La Tribu Ghuaar’Nghii
Section qui comprend l'histoire de la tribu Vortigaunt Ghuaar’Nghii joué par la communauté Brésilienne de Willard Network, cette tribu s'illustre par leurs utilisation d'un nouvel élément du tableau périodique des éléments nommé "Xenium".
Introduction à la tribu Ghuaar’Nghii
Contexte post-Xen
Avec la défaite du Nihilanth et la libération des Vortigaunts de leurs chaînes, les anciennes structures tribales vortigaunts se désagrégèrent rapidement. Livrés à eux-mêmes sur une Terre occupée, de nombreux tribu cherchèrent à se dissimuler aux forces de l’UNION et aux menaces xéniennes persistantes.
La tribu Ghuaar’Nghii trouva refuge dans une région reculée de ce que les populations humaines d’avant-guerre nommaient l’Amazonie, une zone alors hors du contrôle direct des premières administrations de l’UNION.
Mode de vie et savoirs anciens
Les Ghuaar’Nghii perpétuaient des traditions anciennes fondées sur la culture planifiée du xénium et l’entretien de formes de vie issues de Xen.
Lors de leur installation, ils exploitèrent les réseaux de grottes humides enfouis sous la jungle amazonienne, y développant des exploitations de xénium dissimulées et relativement stables.
Ces cavernes servaient également de refuges contre la présence agressive de Race-X, dont certaines poches restaient actives dans la région après la Guerre des Sept Heures.
Infiltration de l’UNION
Peu après la Guerre des Sept Heures et les premières opérations de reconnaissance menées par l’UNION dans les zones équatoriales, un scientifique affilié à l’Administration Centrale, Pucka Seth Wittman, parvint à localiser la tribu.
Se présentant comme un intermédiaire dissident opposé à Race-X, il établit un contact progressif avec les Ghuaar’Nghii. Pendant près de quatre mois, il gagna leur confiance, étudiant leurs pratiques et leur lien avec le xénium.
Convaincus de sa loyauté, les Vortigaunts révélèrent l’existence de leurs réserves de xénium, exposant involontairement l’UNION à une ressource stratégique d’une valeur considérable.
Chute de la tribu
Fasciné par le potentiel énergétique et biomantique du xénium, ainsi que par l’exploitation possible des Vortigaunts, Seth révéla sa véritable allégeance lorsque qu’un détachement du CCR fut déployé dans les grottes.
L’assaut fut brutal et rapide. La majorité de la tribu, totalement prise au dépourvu, fut capturée et transférée vers ce qui allait devenir la Cité-5, placée sous l’administration directe de Seth Wittman.
À partir de cet événement, les survivants Ghuaar’Nghii désignèrent Seth sous un nom unique dans leur mémoire collective :
« l’Architraître ».
Exploitation biotique et Vortpod
Durant les premières phases de développement de la Cité-5, les biotiques furent exploités à double titre :
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comme main-d’œuvre servile
-
comme source énergétique
Cette exploitation reposait sur un dispositif conçu par "l’Architraître" lui-même : le Vortpod.
Le Vortpod permettait l’extraction forcée des énergies vortales d’un Vortigaunt, affaiblissant progressivement sa capacité à canaliser le Flux et rompant son lien naturel avec la Vortessence.
Adaptation et survivance
Les conditions extrêmes d’exploitation, combinées à l’exposition prolongée au xénium, entraînèrent des mutations physiologiques chez les rares survivants Ghuaar’Nghii :
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musculature plus dense
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résistance accrue aux radiations xéniennes
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tolérance élevée aux environnements instables
Lorsqu’un Vortigaunt de la tribu est libéré de son collier inhibiteur, il doit entamer un long processus de réadaptation corporelle et spirituelle afin de retrouver l’usage de capacités vortales autrefois innées.
L’une des méthodes les plus répandues consiste à porter des parures rituelles et des vêtements chargés d’affinité culturelle, servant de catalyseurs symboliques et vortessentiels pour renouer avec leur nature profonde.